P.1893/01 [De witte muur, Vlaanderen] [Le mur blanc, Flandre]-
En 1893-95, Baertsoen travaille fréquemment à Nieuport. Près de la ville, un énigmatique et long mur blanc retient son attention, qu’il immortalise sur la toile. Georges Rodenbach découvre Le Mur blanc, Flandre au Salon de la Société Nationale de 1894 et en est profondément impressionné. Après l’exposition, l’œuvre a reçu une place de choix dans sa maison à Paris. Rodenbach écrivit à Baertsoen qu’il aimait cette œuvre comme s’il s’agissait "d’un ami qui vivrait avec moi, je l’aime comme un paysage cher où mes yeux ont pris l’habitude de se promener"